Le Centre de Médecine & Chirurgie Esthétique | Dr Pierre Courchesne

Chirurgie esthétique

Renseignements généraux
Chirurgie esthétique

Avant-propos


Les personnes qui envisagent de subir une chirurgie esthétique ou reconstructive devraient pouvoir participer aux décisions qui les concernent directement et elles devraient demeurer réalistes quant aux résultats. De plus, les patient(e)s devraient obtenir une information claire sur les aspects positifs et négatifs de l’intervention. Une personne bien informée profitera davantage de sa consultation au cabinet du chirurgien esthétique.

Nota – Le terme « chirurgien » désigne aussi bien un homme qu’une femme.

Cette documentation vise à renseigner les patient(e)s et à compléter les consultations préopératoires. Elle répond au besoin de faciliter la communication entre le public et les spécialistes qui lui dispensent leurs services.

plus de
25
ans d'expérience
à votre service

Introduction

  • CHIRURGIE PLASTIQUE VS CHIRURGIE ESTHÉTIQUE

    La chirurgie plastique est un ensemble d’interventions qui visent à modeler ou à améliorer la fonction de certaines structures du corps.

    La chirurgie plastique, dite « reconstructive », est plus spécifiquement liée à divers champs d’activité : déformation du visage, réimplantation de membres (microchirurgie), chirurgie de la main, chirurgie maxillo-faciale, brûlures, malformation ou perte de tissus (à la suite d’une opération relative à un cancer par exemple), etc.

    La chirurgie « esthétique », quant à elle, s’intéresse plus particulièrement aux formes. Elle vise à embellir certaines caractéristiques anatomiques disgracieuses, soit congénitales, soit survenues à la suite d’un accident ou d’une maladie. Elle réduit les rides du visage ou des paupières, affine le nez, remodèle les seins, supprime les bourrelets adipeux au ventre ou aux cuisses, refaçonne les oreilles...


    LE CHIRURGIEN PLASTIQUE ET ESTHÉTIQUE


    C’est un spécialiste qui a étudié au moins quatre ans dans sa discipline, après ses études de médecine. Il es donc formé spécifiquement pour pratiquer la chirurgie esthétique. C’est une sphère qui exige de la part du chirurgien un jugement éclairé et un sens aigu de l’harmonie des formes.


    SÉLECTION DES PATIENT(E)S


    Êtes-vous en état d’être opéré(e) ? Oui... Peut-être... Non... Le chirurgien peut accepter d’intervenir ; mais il peut aussi retarder l’intervention, ou tout simplement dire « non ». Équilibre psychologique, motivation, santé sont autant de facteurs dont il faut tenir compte avant de passer aux actes. Vous devez être parfaitement conscient(e) de la portée psychologique de votre décision et de ses répercussions. Vous devez être en mesure de distinguer « ce qui peut être fait » de « ce dont vous rêvez ». Bref, vous et votre chirurgien devez être sur la même longueur d’onde.

    La motivation, quant à elle, peut s’exprimer de diverses manières : vous voulez vous sentir mieux dans votre peau, ou alors vous jugez qu’une intervention favoriserait, par exemple, vos chances d’avancement... L'un et l’autre exemple témoigne d’une solide motivation. Avis aux candidat(e)s qui, sous le couvert d’une opération, veulent sauver leur mariage ou leur union en péril: attendez plutôt d’être dans une relation stable.


    LIMITES DE LA CHIRURGIE


    La chirurgie esthétique vise avant tout à améliorer – grâce à une meilleure harmonie des formes – le bien-être d’une personne.

    Nous ne pouvons pas toujours satisfaire à vos exigences ou à vos désirs. Le chirurgien se doit d’abord de respecter l'harmonie générale du corps de chaque personne. Une foule de facteurs propres à chaque individu font en sorte qu’il est inutile, voire même impossible, de comparer tel résultat avec tel autre. Les « images » véhiculées par les médias suscitent parfois des espoirs irréalistes. Certaines réussites exceptionnelles, à la une, vous font croire tout à coup au miracle ! Mais vous aurez tôt fait de ramener la « vie rêvée » à une plus juste perspective, à la vraie vie de tous les jours. Votre taille, vos proportions, votre physionomie, entre autres, imposeront d’elles-mêmes une solution qui vous sera propre. Les facteurs santé, âge, qualité des tissus et morphologie établiront de surcroît certaines contraintes quant aux moyens et aux résultats. Bref, ne vous faites pas de cinéma... La lucidité a bien meilleure presse !

    Le chirurgien esthétique n’est pas un surhomme ni un magicien ; du reste, c'est le patient ou la patiente qui a le dernier mot en ce qui a trait à la guérison des tissus. La guérison en chirurgie est un élément très important, et les patients guérissent tous différemment. Si une personne est sujette à former des cicatrices vicieuses, le chirurgien n’y peut rien. Certaines cicatrices peuvent être retouchées et améliorées, mais le chirurgien ne peut rien faire pour empêcher qu’elles ne se forment, et ce, même dans les meilleures conditions.


    RESPONSABILITÉS DU PATIENT


    La décision finale quant à subir l’intervention implique que le patient et le chirurgien se comprennent et s’entendent. D’une part, le patient doit bien se renseigner sur l’opération envisagée. D'autre part, il est du devoir du chirurgien de procurer au patient les meilleurs services possibles dans le contexte actuel des connaissances médicales. Cependant, on ne peut jamais prédire de façon précise le résultat final d’une intervention ni le garantir.

    Certaines techniques de chirurgie plastique et esthétique nécessitent l’utilisation d’implants médicaux. Ces implants ne peuvent jamais remplacer de façon parfaite les tissus normaux. En acceptant de se faire opérer, le patient accepte du même coup les limites propres aux implants – il faut parfois procéder à une exérèse ou à un remplacement. Vous avez intérêt à vous renseigner le plus possible sur les implants.

    L’implantation d’une prothèse entraîne une responsabilité à long terme de la part du patient. Il faut que le patient suive les directives du chirurgien de façon à éviter les risques inutiles et les blessures. Il doit également accepter de subir des examens périodiques.


    PHOTOGRAPHIES – AVANT L’OPÉRATION



    Lors de la première consultation, votre chirurgien esthétique peut prendre des photographies qui sont versées à votre dossier. Elles aident à visualiser le problème et à planifier l’opération. Pendant la période postopératoire, il arrive que le patient et le chirurgien esthétique s’y réfèrent pour vérifier un détail.

    Parfois, des patient(e)s nous demandent de leur montrer des photographies pour voir d’avance « ce que ça va donner »... Certains chirurgiens refusent. Pourquoi ? Parce que montrer des photographies d'autres patient(e)s (donc étaler des solutions spécifiques à des problèmes spécifiques) risque de fausser la réalité de l’« après ». Trop de patient(e)s se mettent à entretenir de faux espoirs quant à leur propre résultat final. Rappelons-le, ce que vous voyez sur une photographie ou à l’écran et ce qu’il est possible de faire, dans un cas particulier, sont deux choses tout à fait différentes. D’autres chirurgiens, par contre, trouvent que des photographies peuvent donner au patient une idée objective de l'intervention envisagée. À vous d’en discuter avec votre chirurgien esthétique.


    PRÉCAUTIONS – AVANT L’OPÉRATION



    Lors de la première consultation, le chirurgien vous éclaire sur l’intervention, les différentes possibilités, la technique opératoire utilisée, le résultat escompté, les cicatrices, la convalescence, les risques de complications possibles et les petites retouches (si nécessaires). Il aborde aussi la question des honoraires. Puis, le chirurgien consigne au dossier l’histoire médicale du patient de façon à bien évaluer les risques de la chirurgie. Il est important que vous soyez bien informé(e) des résultats possibles pour prendre votre décision en pleine connaissance des faits. Le chirurgien se fait un plaisir de répondre à toutes les questions, et le patient ou la patiente doit se sentir libre de prendre un autre rendez-vous pour obtenir de plus amples renseignements.

    Les préparatifs comprennent un examen complet, une observation médicale et certains examens complémentaires, c'est à dire des prises de sang et un électrocardiogramme si vous êtes âgé de plus de 40 ans. Toute personne en bonne santé peut habituellement subir une opération de chirurgie esthétique. Dans certains cas, toutefois, certaines mesures doivent être prises. Une personne qui a déjà fait un infarctus, par exemple, peut être opérée, mais à condition de prendre certaines précautions.

    Pendant les deux semaines qui précèdent et la semaine qui suit une opération, il faut absolument éviter de prendre tout médicament à base d’acide acétylsali cylique (aspirine) : il empêche ou retarde la coagulation sanguine et augmente du même coup les risques de saignement pendant ou après l’opération.

    Voici une liste de médicaments à base d’aspirine : Alka-Seltzer, Anacin, Antidol, Apo-Asen, Aspergum, Asaphen, Asasantine, Aspirine pour enfants, Aspirine extra-fort comprimés, Aspirine Bayer, Astrin, AAS, Bufferin, Coricidin D, Coryphen 325 ou 650, Darvon composé, Dristan, Entrophen 5, 10 et 15, Fiorinal, Frosst (217-222-292), Instantine, Kalmex, Midol, Nervine, Norgesic, Novasen, Percodan, Robaxisal.

    Certains nouveaux produits ou autres médicaments non inscrits ici peuvent également contenir de l’aspirine. À vous de vérifier si les médicaments que vous prenez en contiennent ou non.

    Il est aussi préférable d’éviter de prendre des médicaments anti-inflammatoires : Indocid, Motrin, Naprosyn, Orudis, Voltaren, Advil, ainsi que des multivitamines et certains produits naturels. Dans le doute, consultez votre médecin ou votre pharmacien. Certains médicaments (Atasol, Tylenol et autres) ne contiennent pas d’aspirine et peuvent donc être utilisés pour soulager la douleur. Cessez de prendre tout médicament antigrippal avant l'opération.

    Important -Allergies aux médicaments –
    Si vous prenez des médicaments ou si vous êtes allergique à certains médicaments (pénicilline, Xylocaïne, etc.), dites-le à votre chirurgien. Informez-le aussi des opérations que vous avez subies sous anesthésie générale ou locale. Dites-lui également si vous avez eu des nausées durant la période postopératoire immédiate ou si vous avez eu d'autres problèmes au réveil.

    Cigarettes –
    Les substances toxiques contenues dans le tabac ont un impact négatif sur la circulation sanguine. À cause de ces substances, de petits vaisseaux peuvent se resserrer et entraîner une perte de peau (nécrose) dans la zone où on a pratiqué l’intervention. Ces substances peuvent également influer sur la cicatrisation, en plus de provoquer, au réveil, des nausées, des vomissements, des accès de toux... ce qui accroît les risques de saignement après l’opération. On conseille fortement de cesser de fumer pendant les deux semaines qui précèdent et les deux semaines qui suivent l’opération. Les substituts nicotiniques (Nicorette ou autres) sont également contre-indiqués durant cette période.

    Alcool–
    Un mélange d’alcool et de médicament peut provoquer des réactions imprévisibles. Donc, pas d'alcool pendant les deux semaines qui précèdent et les deux semaines qui suivent l’opération.

    Obésité –
    Pour obtenir un bon résultat sur le plan esthétique, la personne obèse doit d’abord suivre une diète bien équilibrée et maintenir un poids stable. Sinon, c’est risquer d’encourir des complications, une mauvaise cicatrisation ou un piètre résultat.


    ANESTHÉSIE


    Voici un résumé des types d’anesthésies utilisées en chirurgie esthétique. Votre chirurgien vous expliquera plus en détail l’anesthésie qu’il entend utiliser pendant l’intervention que vous allez subir.

    Anesthésie locale – Vous n’êtes pas « endormi(e) ». Tout se passe comme si vous étiez chez le dentiste. Un liquide anesthésique est injecté dans la zone opératoire pour l’engourdir. Les réactions défavorables sont très rares. En règle générale, l’anesthésie locale vous permet de récupérer et de reprendre vos activités plus rapidement.

    Anesthésie générale – Vous êtes « endormi(e) » complètement. Un médecin spécialisé en anesthésie administre les médicaments et voit au bon déroulement de l’anesthésie pendant toute la durée de l’opération. Il existe plusieurs techniques d’anesthésie générale, et le médecin choisit celle qui convient le mieux à l'opération que vous allez subir.

    Nota – Dans quel état sont vos dents ? Avez-vous de mauvaises dents ? Un pont ? Une couronne ? Prévenez l’anesthésiste de l’état de votre dentition, car il doit passer un tube dans votre trachée au début de l’anesthésie générale.

    L’anesthésie générale peut entraîner certains inconvénients et causer des effets secondaires (irritation de la gorge, trous de mémoire...). En bref : à la suite d’une anesthésie générale, assurez-vous qu’un adulte vous escorte jusque chez vous.

    Anesthésie mitigée (Narcose)

    – C’est-à-dire une combinaison d'anesthésie et de sédation, surtout employée pendant une chirurgie du visage ou des seins. Vous sommeillez légèrement et recevez un tranquillisant pour diminuer l’anxiété. Un adulte doit obligatoirement vous raccompagner à la maison.

    Nota – Si la période qui suit l'opération ne se déroule pas à la satisfaction du chirurgien, le séjour peut se prolonger.

    Voici quelques précautions à prendre pour récupérer rapidement après l’intervention : reposez-vous bien durant les jours qui précèdent l’opération ; ne prenez pas d’alcool, cessez de fumer et couchez-vous tôt la veille de la chirurgie.

    À retenir – Si vous devez subir une opération sous anesthésie générale ou mitigée (narcose) :

    à compter de minuit la veille, abstenez-vous de manger ou de boire quoi que ce soit (non, même pas un petit verre d’eau !) si vous devez prendre des médicaments pendant les quelques jours qui précèdent l’opération, avisez votre chirurgien.


    QUELQUES COMPLICATIONS GÉNÉRALES



    Saignement interne (hématome) – II peut toujours se produire un saignement dans la région opérée. Ceci peut être causé par un effort que vous faites (tousser par exemple), ou alors, une pression sanguine trop élevée, ou encore, des médicaments qui perturbent votre mécanisme de coagulation. Le saignement interne produit habituellement un gonflement local entraînant souvent une coloration bleutée de la peau et une sensation de pression et de douleur. Si l’accumulation de sang n’est pas trop importante, le chirurgien peut décider de la laisser se résorber d’elle-même. Par contre, si elle est importante, un drainage peut s'avérer nécessaire.

    Saignement externe – Plus facile à déceler. Le sang peut s’infiltrer à travers l’incision et souiller vos pansements. Il peut s’agir soit d’un saignement actif, soit d’une accumulation de liquide qui sort du drain chirurgical. Une pression externe sur les tissus arrête habituellement le saignement. Si la situation persiste, le chirurgien devra peut-être rouvrir l’incision.

    Infection – Toute plaie, quelle qu’elle soit, peut s’infecter. Une infection se manifeste habituellement quelques jours après l’opération. Les signes : rougeur, douleur, chaleur localisée, écoulement de pus, fièvre.

    Le traitement d’une infection nécessite parfois l’emploi d’antibiotiques. Le plus souvent, de simples changements de pansements suffisent à maîtriser l’infection ; il est rare qu’il faille procéder à une hospitalisation à cause d'une infection plus importante.

    Perte de tissu (nécrose) – Lorsque la circulation sanguine ne suffit pas à oxygéner les tissus, ceux-ci peuvent se nécroser (mourir). Dans ce cas, la peau se décolore, et il se forme une croûte brunâtre, puis noire. Cette croûte se détache lorsque les tissus sous-jacents guérissent. Ceci peut laisser une cicatrice.

    La nécrose, bien que peu fréquente chez les fumeurs et les fumeuses, l’est encore moins chez les personnes qui ne fument pas. Les interventions chirurgicales les plus susceptibles d’entraîner la perte de tissu sont le lifting facial, le lifting mammaire et la lipectomie abdominale.


    CONVALESCENCE



    La période de repos complet est habituellement assez brève. La récupération physique complète peut prendre un mois ou plus, quelle que soit l’intervention. La guérison complète dépend de beaucoup de facteurs, entre autres du type d’opération, de la région opérée et de la faculté de récupération de chaque patient. Par exemple : un patient dont on a corrigé la forme du nez peut être présentable deux semaines après l’opération. Toutefois, l’enflure se résorbe et disparaît graduellement. L’assouplissement peut prendre jusqu’à un an.

    Plusieurs petits symptômes (picotements, fourmillements...) se manifestent dans les tissus en voie de guérison. Sur le plan esthétique, il faut compter plusieurs mois avant d’obtenir le résultat final (c’est-à-dire avant que les tissus ne soient complètement guéris et assouplis).


    CICATRICES



    La guérison des cicatrices est un processus physiologique qui s’effectue en profondeur pendant plusieurs mois, voire même pendant une année ou plus. Au début, la cicatrice n’est pas très marquée ; puis, elle devient rouge et gonflée pendant à peu près trois mois.' Elle s’atténue progressivement, pâlit et s’assouplit durant les six à douze mois suivants.

    La chirurgie plastique et esthétique a ses limites. Chaque fois qu’un bistouri fait une incision, il en résulte une cicatrice, même si elle est peu visible. Qu’il s’agisse d'une belle cicatrice ou d’une cicatrice plus marquée, il y aura toujours une marque.

    La guérison d’une cicatrice est un processus individuel: certaines personnes auront de très belles cicatrices (à peine visibles) ; d’autres, de moins belles. Le chirurgien, n’a presque rien à voir avec le processus de guérison d’une cicatrice. Il est évident que certains facteurs (la cigarette, l’infection, l’hémorragie) peuvent altérer la qualité d’une cicatrice. En plus des causes déjà signalées, il existe aussi beaucoup d’inconnues concernant tout le processus de guérison des tissus. Bref, certaines cicatrices tendent à s’élargir avec le temps.

    D’autres ne présentent pas la couleur des tissus environnants (elles demeurent plus pâles ou plus foncées). D’autres, encore, peuvent former un cordon dur et épais – c’est ce qu’on appelle une cicatrice hypertrophique.

    Heureusement, ce genre de cicatrice se forme très rarement dans le visage, mais plutôt à l’abdomen, au thorax et aux épaules. Les gens à peau foncée, les Noirs et les Orientaux par exemple, sont plus susceptibles de développer des cicatrices hypertrophiques.

    Que faire alors ? Il n’y a aucun traitement pour prévenir ou guérir de telles cicatrices. Toutefois, certaines mesures peuvent aider : pression locale, gel de silicone, radiothérapie ou cortisone en crème ou en injection.


    SOLEIL



    Les bains de soleil font-ils guérir plus rapidement une cicatrice ? Non.

    Exposer de « jeunes » cicatrices de trois ou quatre mois au soleil ou aux substituts du soleil (les salons de bronzage par exemple) peut altérer ces cicatrices – qui deviennent alors plus rouges ou plus foncées. Votre chirurgien vous dira à quel moment vous pourrez vous exposer au soleil.


    FRAIS



    Au Canada, aucun régime d’assurance-maladie provincial ne défraie les coûts de la chirurgie esthétique. Au Québec, il n’y a aucune exception, et ce, quels que soient les arguments (d’ordre psychologique ou autres) invoqués par les patient(e)s.

    Les dépenses relatives à une intervention chirurgicale esthétique se répartissent comme suit : honoraires du chirurgien, honoraires de l’anesthésiste, frais de salle d'opération et de séjour en salle de réveil, médication utilisée, coût des prothèses et des accessoires destinés à favoriser la guérison (soutien-gorge, gaine, etc.). Si des retouches chirurgicales s’imposent, votre chirurgien vous en expliquera les modalités.

Informations

chirurgie esthetique

CONCLUSION

Le médecin ne fait pas de miracles, mais il peut améliorer le visage ou le corps en effectuant certaines corrections, certaines retouches. Ceux et celles qui sollicitent son talent doivent entreprendre cette démarche non pas pour faire plaisir à une autre personne mais afin de se sentir mieux dans leur peau. Aussi faut-il avoir recours à la chirurgie en sachant qu’elle peut améliorer et corriger mais qu’elle a aussi ses limites. La chirurgie ne peut cautionner les succès sociaux, professionnels ou sexuels des gens qui la sollicitent.