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Interventions esthétiques, introduction

Les seins symbolisent pour la plupart des femmes, la féminité. Ils peuvent également être une zone érogène de grande importance. Les seins symbolisent, pour la plupart des femmes, la féminité. Ils peuvent également être une zone érogène de grande importance. Cependant lorsque cette partie du corps est affectée, la femme a l'impression que le monde s'écroule autour d'elle et cela est particulièrement vrai en ce qui concerne l'expression de sa sexualité.


Avant-propos:

La présente ne vise surtout pas à remplacer les consultations médicales du Centre de médecine et chirurgie esthétique. Pour disposer d'un maximum de renseignements et bien comprendre les informations contenues dans cette page web, les femmes doivent en discuter avec notre chirurgien plastique et esthétique. En raison de la complexité du sujet et des études continuelles dans le domaine, il importe de souligner que le contenu de cette page n'est qu'un guide complémentaire. Il ne faut en aucune façon la considérer comme solution de remplacement à une consultation personnelle et complète avec notre chirurgien plastique et esthétique.


La chirurgie esthétique des seins, une démarche sérieuse

La demande de chirurgie esthétique aux seins doit être le résultat d'une démarche sérieuse. Les seins ne sont plus cachés, ils font partie intégrante de la silhouette. Leur apparence compte. Dans le cas des augmentations de volume, il est toutefois très difficile de définir le sein idéal. Alors que les Américaines aiment bien les prothèses généreuses, les Européennes préfèrent, quant à elles, les prothèses qui soulignent tout juste les formes. Les Québécoises se situent entre les deux groupes. Mais pour toutes les femmes, l’important est d'obtenir un sein rond et stable. Pour des résultats satisfaisants, il est nécessaire de respecter la morphologie de chacune et de choisir un implant adéquat. Lorsque la demande est déraisonnable, le chirurgien peut refuser l’intervention ou proposer à la patiente un temps de réflexion.

Une chirurgie mammaire est une véritable opération chirurgicale. Cette décision ne doit donc pas être prise à la légère. Cela suppose qu‘on y a bien réfléchi, qu’on connaît et qu’on accepte les risques. D'ailleurs, le chirurgien esthétique doit, avant toute intervention, bien vous informer sur le choix des prothèses, le déroulement de l'opération et les risques inhérents à l'anesthésie et à la chirurgie. Il doit aussi vous remettre de la documentation écrite sur le sujet. Si les prothèses mammaires donnent de très bons résultats esthétiques, il ne faut pas oublier qu’elles ne sont pas éternelles. Dans certains cas, après un nombre d’années, elles peuvent se dégonfler. Il faudra recevoir de nouvelles prothèses... à moins d'accepter alors ses seins tels qu'ils seront. Les demandes de chirurgie du sein sont de plus en plus fréquentes, que ce soit pour une augmentation ou une réduction de volume. Il existe différentes techniques pour ce type de chirurgie.

 

L'intervention pour augmentation mammaire

Pour mettre la prothèse en place, on fait l'incision soit dans le pli sous-mammaire, soit dans le creux axillaire (aisselle), ou au pourtour inférieur de l'aréole (la peau pigmentée qui entoure le mamelon). Votre chirurgien vous expliquera la technique qu'il entend utiliser.

Le chirurgien esthétique aménage ensuite une loge derrière la glande mammaire (tissus du sein) ou derrière les muscles pectoraux (muscles qui s'appuient sur la paroi thoracique). Il s'assure qu'il n'y a aucun saignement, puis insère la prothèse dans la loge. Par la suite, l'incision est refermée et recouverte d'un pansement, qui prend parfois la forme d'un soutien-gorge.

La patiente qui subit une addition peut demeurer quelques heures au Centre de médecine et chirurgie esthétique, selon la décision du chirurgien. Dans tous les cas, à votre sortie, vous devez vous faire raccompagner à la maison par une personne responsable.


Les prothèses pour l'augmentation mammaire

Pour apporter du volume à un petit sein, il faut une prothèse. Au Québec, on n’utilise plus les prothèses de silicone depuis 1991. Les seules actuellement permises contiennent une solution d’eau salée. L’avantage: en cas de bris, le contenu est facilement éliminé par l’organisme, sans danger. L’inconvénient: elles sont moins « naturelles » au toucher que les anciennes prothèses. Il y a aussi les prothèses en gel cohésif de silicone dont vous pourrez discuter avec le chirurgien.

La prothèse est mise en place après une incision pratiquée dans l’aisselle, au pourtour de l’aréole ou, le plus souvent, dans le sillon sous le sein. Lorsque le sein est affaissé, il faut également pratiquer un lifting (redrapage) mammaire. En général, on recommande le port d’un soutien-gorge jour et nuit pendant un mois pour minimiser l’enflure postopératoire et permettre aux prothèses de garder leur position idéale. Une convalescence d’une dizaine de jours est nécessaire.

Une douleur peut être ressentie pendant trois à cinq jours. Puis elle s’atténue progressivement en quelques jours. Il peut alors rester une sensation de corps étranger durant un ou deux mois. Après ce temps, les femmes finissent par oublier leurs prothèses. Contrairement à certaines idées reçues, se coucher sur le ventre, mettre une ceinture de sécurité en voiture et voyager en avion ne font pas exploser les prothèses!


Les prothèses: pour qui? lesquelles ?

Le plus souvent, la demande d’augmentation mammaire provient de femmes qui, à la suite d’une ou de plusieurs grossesses, ont remarqué une réduction de leur glande mammaire. Les seins ont alors perdu leur galbe et leur tonus.

Parmi les implants proposés actuellement, on trouve des prothèses rondes classiques mais aussi des prothèses profilées anatomiques (en forme de poire) qui se rapprochent plus d’un sein naturel. Mais cette forme est plus ou moins importante, car c’est souvent le tissu cicatriciel qui se constitue autour de la prothèse qui donne au sein sa forme définitive. Bonne nouvelle: outre les implants à parois lisses, il y a aujourd’hui des implants à parois texturées. Comme l’organisme semble éprouver de la difficulté à bâtir une coque de cicatrices autour de ce genre de prothèse, le sein reste plus souple et plus naturel.

Le volume des prothèses est choisi en fonction de la morphologie du thorax, du poids et de la silhouette. Il varie donc d’une femme à l’autre. Le chirurgien plastique et esthétique peut toutefois ajouter une certaine quantité d’eau saline au cours de l’intervention afin, notamment, de corriger une légère asymétrie mammaire.

Une complication imprévisible peut apparaître, quel que soit le type de prothèse. Il s’agit de la formation d’une coque fibreuse (réaction à un corps étranger) autour de l’implant. Elle peut se former des mois ou des années après la mise en place des prothèses, et dans ce cas, le sein se rétracte, devient sphérique, dur et douloureux. Une nouvelle intervention pourrait alors s’imposer pour aller briser cette coque et ainsi libérer la prothèse.


La réduction mammaire

Il vaut mieux garder un sein un peu gros s’il est joli et bien galbé, car qui dit réduction dit cicatrices plus ou moins apparentes. En effet, le chirurgien pratique une incision en forme d’ancre de bateau inversée : elle fait le tour de l’aréole puis descend jusqu’au pli sous le sein qu’elle longe ensuite. Pendant l’opération, le chirurgien retire l’excédent de tissu mammaire et de peau. Les tissus retirés sont analysés en laboratoire: il ne doit pas se trouver de cellules cancéreuses dans le tissu mammaire.

L’intervention est nettement moins douloureuse que l’augmentation mammaire, même si les incisions sont plus longues. Une convalescence de deux à trois semaines est tout de même requise.


Lifting pour corriger l'affaissement des seins (ptose)

Pour le redrapage (lifting mammaire), on emploie généralement la même technique que pour la réduction mammaire. On vise ici à remonter le sein en enlevant un surplus de peau, puis on rajuste la position du mamelon. Actuellement, dans le cas de petites ptôses, on réduit les cicatrices en pratiquant des incisions plutôt courtes. S’il n’y a pas suffisamment de glande, il faut installer une prothèse en plus de réduire la peau. Cette intervention n’est pas particulièrement douloureuse. Un arrêt de travail d’une semaine est généralement suffisant. Consultez nos pages sur ce type de chirurgie en cliquant ici.


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Pour les directions, consultez la page À propos

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